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Aiyana

L'avantage d'être intelligent,c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible.

Moi, Super Chieuse | 06 septembre 2008

 

Un extrait de la bible, MA bible de pétasse: COSMO...  ;)

 

 

LE TOP 29 DES GENS QUE JE DETESTE

 

Celui qui est assis en face de moi et qui a de très grandes jambes. Celui à côté de moi qui prend tout l'accoudoir, je l'aime pas non plus.

Celui qui attend que j'ai le sèche-cheveux sur la tête pour me dire quelque chose - qui aurait pu attendre en plus.

Celle qui embrasse Matt Damon, n'importe laquelle, même pas besoin de la connaître.

Le type de la hotline qui me dit d'aller voir sur le site internet quand je l'appelle parce que je n'ai plus de connexion.

Ceux qui lisent par dessus mon épaule.

Ceux qui cachent leur magazine quand j'essaie de lire par-dessus leur épaule.

Ceux qui continuent de parler quand ils me font la bise.

La cliente qui me précède et qui a une carte de fidélité, et c'est quoi mon cadeau ce mois ci, mais ma carte elle est pas à la bonne adresse et y a une note que j'avais pas pu faire tamponner, je l'ai gardé, vous pouvez la rajouter?

La fille a côté de moi qui essaie le même jean. Et à elle, il va très bien.

Ceux qui me miment une question pendant je suis au téléphone.

Le grand monsieur assis devant moi au théâtre, il a même pas besoin d'être bruyant pour que j'aie envie de le décapiter.

Celle qui me klaxonne quand je cherche ma route.

Celle qui cherche sa route quand je suis en retard.

Toutes les filles qui arrivent à courrir avec des talons hauts.

Celui qui voudrait bien m'aider mais qui ne peut pas, c'est trop bête, vous seriez venue hier, tout pouvait encore s'arranger, mais là, ça fera douze millions d'euros, vous auriez du apprendre les six tomes de notre reglementation par coeur, trop dommage.

Celui qui veut me faire deviner au lieu de me dire, qu'en plus c'est une info sans aucun interêt, j'aurais gagné du temps en me barrant.

Les premiers quand je suis deuxième. Même à la course en sac, à la pêche à la ligne ou chez le coiffeur.

Le garçon installé au volant de sa voiture, garé sur une magnifique place non payante et qui me répond que non, non, il ne part pas. Avec un sourire ravi, en plus, salopiaud.

Les gens qui mangent des frites quand je suis au régime.

L'inventeur du soutien gorge trop serré.

Les gens qui ont un téléphone sans fil et viennent se coller à côté de moi pour appeler. En me demandant de me taire en plus.

Les retraités qui font leurs courses à 18h30.

Les gens qui me disent "Mais avant, tu ...". Avant quoi, d'abord?

Celui qui me coupe la parole pour raconter mon histoire à ma place.

Ceux qui mettent les arêtes dans mon poisson.

Celui qui s'en fout qu'il y ait dix mètres de queue, il veut les horraires de tous les trains, aller-retour, avec détails des réductions, il part dans deux mois, mais il se renseigne aux heures de pointe.

Celle qui répète le mot anglais que je viens de dire, en y mettant le bon accent.

Le collègue qui attend la fin de la réunion pour me dire que j'ai quelque chose dans les dents.

Les gens qui ont l'air toujours agacé par le monde qui les entoure.

Publié par Aiyana à 00:16:59 dans Aiyana | Commentaires (4) |

Ils ont aimé... | 04 septembre 2008

 
 

Le lac

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?

Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :

" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

" Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

" Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
Va dissiper la nuit.

" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! "

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !
 
 
 

Publié par Aiyana à 11:20:13 dans Aiyana | Commentaires (2) |

From me To you ... | 30 juillet 2008


 

Trois ans déjà et depuis peu, tu as accueilli auprès de toi une nouvelle lumière.

Trois ans déjà mon ami mais je ne t'ai pas oublié.

La maladie n'aura pas eu raison de toi, tu as simplement décidé que c'était le moment de prendre des vacances.

Sois en paix mon ami et prend soin de cette nouvelle compagnie, prend soin de ma Maman.

Il n'y a pas de mots pour dire combien je vous aime 

Publié par Aiyana à 21:06:06 dans Aiyana | Commentaires (3) |

A méditer... | 05 novembre 2007

                                                    

 

                                                    "La pierre précieuse ne peut pas être polie sans frottements,
                                                           et l'homme ne s'accomplit pas sans subir d'épreuves."



                                                                                      Proverbe Bouddhiste

Publié par Aiyana à 17:52:20 dans Aiyana | Commentaires (2) |

Coucouche Panier! | 31 octobre 2007

                                                  

 

                                                 * C'est grave docteur? *

 

Dernièrement, j'ai quitté une certaine plateforme qui, si je puis me permettre (rroo l'autre hey!), paraissait convenir à des internautes plus jeunes. C'est vrai quoi, moi, la pas tout à fait adulte mais plus du tout ado, je me suis dit qu'il serait interessant de migrer vers un monde plus mature (aïiiee mes chevilles). Je fuyais les.... comment dit on déjà là-bas..... les "rageux". En fait c'est des vilains jeunes gens, qui mettent de vilains commentaires avec de vilains mots et qui ont une vilaine tendance à 1)ne pa parlé françé mé + kom sa tvoi , 2)à user de leurs claviers avec leurs vilains petits doigts pour rien et 3)à être con comme des manches à pioche en baobab amazonien d'alaska.

Finalement, pas si perdue que ça la gamine; il y a de ces jettes par ici, ça en devient glacial(le baobab amazonien d'alaska qui traine)! Brrr permettez que je mette un peu de chauffage. Ici, rageux+20 inspecte les blogs(+20 parce que 20 ans de plus facile). Quand on est grand c'est différent qu'ils disaient. Les histoires des 35-45 ans sont assez similaires à celles des 15 ans. Même que j'ai plus peur de devenir une adulte(=grande enfant).

Donc, puisque je me retrouve confrontée ici aussi à quelques éventuels "rageux", je conserve MA règle d'or de mon ancien blog ---> C'est moi qui dit qui qui cause et qui qui cause pas.

 

                                                  * Pas taper!.... *

 

Et pour ceux ou celles qui auraient malgré tout ce besoin viscéral de faire chier le monde, je vous invite à faire ce petit test d'abord. A combien il est le conard prétentieux(ou conasse prétentieuse)? Il y a encore de la poussière, juste là, devant ta porte...http://www.nofrag.com/quiz/cons/index.php

 

                                          * Je vous prête mon balai? *

 

Publié par Aiyana à 23:53:50 dans Aiyana | Commentaires (5) |

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