• Comment se situer quand on est une femme aujourd'hui? Il n'y a pas de "normalité". Elle navigue entre deux eaux, entre deux systèmes de pensées. L'un est démodé, l'autre a du mal à être intégré.

    La femme ne dit pas de gros mots
    La femme ne boit pas d'alcool
    La femme est soumise
    La femme sait tenir son intèrieur

    Merde, je n'étais pas sobre le week-end dernier, mon ex-moitié a pris une engueulade d'un autre monde et mon appartement ressemble à un chantier en construction ... Et pourtant, j'affirme ne pas être un homme ;-)

    J'ai exploité durant un an et demi le rôle de la jeune compagne douce et parfaite. Je suis un échec vivant. Je suis bien meilleure en orthographe que je le suis en amour :-) (cf Florence Foresti). J'ai voulu tenter de rentrer dans un moule. Celui que mes copines à moi elles disent que "ça change la vie"! Vu de l'extérieur c'est vrai qu'il a l'air sympa ce moule. Oui, c'est vrai, tu sors moins mais peu importe, tu es avec celui que tu aimes (avec des papillons dans les yeux). Tu apprends à cuisiner parce que tu veux lui faire plaisir (il y a toujours les papillons dans les yeux).
    Tu n'es jamais seule quand tu t'endors (papillons encore).

    La réalité c'est que je rentre le soir avec une envie de faire à manger comme de me pendre. Les premiers jours je suis imaginative puis je finis par cuisiner les pâtes à toutes les sauces. Mon lit est trop petit pour deux. Mes coups de pieds témoignent de mon habitude à dormir seule. Je ne sors plus parce que "tu comprends j'aime pas trop ça moi, mais tu vas pas vraiment mettre ça quand même?? On voit tout. Prend mon pull a col roulé il te va très bien".
    Je m'accroche. C'est peut-être une habitude à prendre. J'ai retrouvé des connaissances via un réseau social. Elles sont mères au foyer maintenant et "folle amoureuse de leur petit canard-en-sucre-tout-mignon-attentionné". Je m'accroche !!
    Il n'y a plus mon bordel il y a le notre. Il n'y a plus mon linge à trier il y a le sien à ramasser par terre. J'ai envie de lui mettre la tête dans la litière du chat parce qu'il ne fait pas la vaisselle, je jouis de toute l'eau chaude juste pour être chiante :-D et j'ai envie de me mettre la tête dans le four quand il me dit que sa mère "elle, elle fait pas comme ça, plutôt comme ça, tu devrai essayer d'ailleurs".

    SOS Please someone help me. Mes copines à moi elles disent qu'il me faut du temps. Bon... Je m'accroche alors?

    Jules ne veut pas une nappe en tissu, c'est moche. Jules veut une nappe en plastique comme "à la ferme de mes parents". Je fais plaisir à Jules?... J'achète une nappe en tissu. Jules aime bien la fenêtre comme ça, sans rideaux. D'accord, puisque c'est le désir de Jules... je mets des rideaux. Jules ne voit pas l'interêt que je poursuive mes études. C'est vrai je pourrai travailler... puisqu'il insiste je rentre en Master. Finalement Jules est content :-) mais "pourquoi tu cherches du travail ailleurs? Il y en a plein ici. Et puis la maison à côté de chez mes parents est à vendre tu en penses quoi?"  Bouge pas Chou, je vais prendre un bain et essayer de me noyer dedans :-D
    Jules ne prend pas soin de lui. C'est une perte de temps. Il a encore les jeans de ses 16 ans parce qu'ils sont pas encore morts. Mais Jules il est bien. Ca lui est égal comment je suis habillée. Il m'aime comme je suis. Je me ballade en jogging, je ne coiffe pas mes cheveux et j'arrête de m'épiler haha! Mais Jules s'en moque, entre deux craspouilles tant qu'on s'aime, le reste on s'en fout.


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    Un extrait de la bible, MA bible de pétasse: COSMO...  ;)

     

     

    LE TOP 29 DES GENS QUE JE DETESTE

     

    Celui qui est assis en face de moi et qui a de très grandes jambes. Celui à côté de moi qui prend tout l'accoudoir, je l'aime pas non plus.

    Celui qui attend que j'ai le sèche-cheveux sur la tête pour me dire quelque chose - qui aurait pu attendre en plus.

    Celle qui embrasse Matt Damon, n'importe laquelle, même pas besoin de la connaître.

    Le type de la hotline qui me dit d'aller voir sur le site internet quand je l'appelle parce que je n'ai plus de connexion.

    Ceux qui lisent par dessus mon épaule.

    Ceux qui cachent leur magazine quand j'essaie de lire par-dessus leur épaule.

    Ceux qui continuent de parler quand ils me font la bise.

    La cliente qui me précède et qui a une carte de fidélité, et c'est quoi mon cadeau ce mois ci, mais ma carte elle est pas à la bonne adresse et y a une note que j'avais pas pu faire tamponner, je l'ai gardé, vous pouvez la rajouter?

    La fille a côté de moi qui essaie le même jean. Et à elle, il va très bien.

    Ceux qui me miment une question pendant je suis au téléphone.

    Le grand monsieur assis devant moi au théâtre, il a même pas besoin d'être bruyant pour que j'aie envie de le décapiter.

    Celle qui me klaxonne quand je cherche ma route.

    Celle qui cherche sa route quand je suis en retard.

    Toutes les filles qui arrivent à courrir avec des talons hauts.

    Celui qui voudrait bien m'aider mais qui ne peut pas, c'est trop bête, vous seriez venue hier, tout pouvait encore s'arranger, mais là, ça fera douze millions d'euros, vous auriez du apprendre les six tomes de notre reglementation par coeur, trop dommage.

    Celui qui veut me faire deviner au lieu de me dire, qu'en plus c'est une info sans aucun interêt, j'aurais gagné du temps en me barrant.

    Les premiers quand je suis deuxième. Même à la course en sac, à la pêche à la ligne ou chez le coiffeur.

    Le garçon installé au volant de sa voiture, garé sur une magnifique place non payante et qui me répond que non, non, il ne part pas. Avec un sourire ravi, en plus, salopiaud.

    Les gens qui mangent des frites quand je suis au régime.

    L'inventeur du soutien gorge trop serré.

    Les gens qui ont un téléphone sans fil et viennent se coller à côté de moi pour appeler. En me demandant de me taire en plus.

    Les retraités qui font leurs courses à 18h30.

    Les gens qui me disent "Mais avant, tu ...". Avant quoi, d'abord?

    Celui qui me coupe la parole pour raconter mon histoire à ma place.

    Ceux qui mettent les arêtes dans mon poisson.

    Celui qui s'en fout qu'il y ait dix mètres de queue, il veut les horraires de tous les trains, aller-retour, avec détails des réductions, il part dans deux mois, mais il se renseigne aux heures de pointe.

    Celle qui répète le mot anglais que je viens de dire, en y mettant le bon accent.

    Le collègue qui attend la fin de la réunion pour me dire que j'ai quelque chose dans les dents.

    Les gens qui ont l'air toujours agacé par le monde qui les entoure.


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    Le lac

    Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
    Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
    Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
    Jeter l'ancre un seul jour ?

    Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
    Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
    Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
    Où tu la vis s'asseoir !

    Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
    Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
    Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
    Sur ses pieds adorés.

    Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
    On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
    Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
    Tes flots harmonieux.

    Tout à coup des accents inconnus à la terre
    Du rivage charmé frappèrent les échos ;
    Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
    Laissa tomber ces mots :

    " Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
    Suspendez votre cours :
    Laissez-nous savourer les rapides délices
    Des plus beaux de nos jours !

    " Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
    Coulez, coulez pour eux ;
    Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
    Oubliez les heureux.

    " Mais je demande en vain quelques moments encore,
    Le temps m'échappe et fuit ;
    Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
    Va dissiper la nuit.

    " Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
    Hâtons-nous, jouissons !
    L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
    Il coule, et nous passons ! "

    Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
    Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
    S'envolent loin de nous de la même vitesse
    Que les jours de malheur ?

    Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
    Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
    Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
    Ne nous les rendra plus !

    Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
    Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
    Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
    Que vous nous ravissez ?

    Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
    Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
    Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
    Au moins le souvenir !

    Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
    Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
    Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
    Qui pendent sur tes eaux.

    Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
    Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
    Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
    De ses molles clartés.

    Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
    Que les parfums légers de ton air embaumé,
    Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
    Tout dise : Ils ont aimé !
     
     
     

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    Trois ans déjà et depuis peu, tu as accueilli auprès de toi une nouvelle lumière.

    Trois ans déjà mon ami mais je ne t'ai pas oublié.

    La maladie n'aura pas eu raison de toi, tu as simplement décidé que c'était le moment de prendre des vacances.

    Sois en paix mon ami et prend soin de cette nouvelle compagnie, prend soin de ma Maman.

    Il n'y a pas de mots pour dire combien je vous aime 


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                                                        "La pierre précieuse ne peut pas être polie sans frottements,
                                                               et l'homme ne s'accomplit pas sans subir d'épreuves."



                                                                                          Proverbe Bouddhiste


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